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Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 05 janv. 2016, 14:28
par sagara-kun
Si, Yaka l'a mis en 8 :)
Nom anglais/français tout ça.
Et moi aussi j'adore.

Moi mon top 4 serait je pense cette année :
1- Ex machina
2- Star wars
3- Vice et versa
4- Kingsman

J'aurais vraiment aimé y caler James bond en grand fan, mais il n'était pas parfait.
Ensuite j'ai vu globalement la plupart des blockbusters de l'année, et certains m'ont laissé assez perplexe, comme Mad max ou Terminator ... donc dur de faire un top 10 et d'y mettre des films que je n'ai que moyennement apprécié. Pareil pour d'autre que j'ai aimé, mais uniquement parce que j'aime les nanars (Jurassic world, fast and furious ...)

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 06 janv. 2016, 00:09
par Henri
Bon, j'ai vu 5 films cette année : 4 sont bons et le dernier est horrible !
1. Notre petite soeur
2. L'homme irrationnel
3. Mad Max : Fury Road
4. Knight of cups
5. Star wars, un nouveau désespoir

En 2015, côté vieillerie, j'ai aussi comblé une lacune en regardant Deer Hunter que je n'avais jamais vu... Grand !
RIP au passage à Vilmos Zsigmond (décédé ce 1er janvier) qui était chef opérateur sur le film et à qui on doit ces si belles images...
Image

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 06 janv. 2016, 11:41
par pat gva
Mon top 10 pour 2015

- Kingsman
- Mission Impossible
- Jupiter Ascending
- Star Trek
- James Bond
- Fast & Furious
- Avengers
- Ant Man
- Mad Max
- San Andreas

Pas nécessairement dans l'ordre. Mon favori reste Kingsman.

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 06 janv. 2016, 11:53
par Jean-Michel
sagara-kun a écrit :Si, Yaka l'a mis en 8 :)
Nom anglais/français tout ça.
Et moi aussi j'adore.

Moi mon top 4 serait je pense cette année :
1- Ex machina
2- Star wars
3- Vice et versa
4- Kingsman
Quel homme de goût, ce Yaka !
Et toi aussi, du coup.

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 06 janv. 2016, 23:25
par mars
Pas vu vice versa.
Kingman et jupiter ascending m'ont beaucoup plus.

Pour faire un classement il faudrait que j'arrive a me rappeler ce que j'ai vu l'année passée par contre. (c'est pas gagné)

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 07 janv. 2016, 11:21
par Chris
Dur de faire un Top (surtout que je vais en oublier), spontanément je mettrais :

- Mad Max
- Vice-Versa
- Mustang
- Vers l'autre rive
- Cemetery of Splendour
- It Follows
- Kingsman
- Comme un avion
- Dheepan
- Citizenfour

Mentions pour Foxcatcher, l'Homme Irrationnel, Sicario, American Ultra, La Isla Minima, Le Pont des Espions, Red Army, Macbeth...

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 07 janv. 2016, 12:43
par pat gva
Chris a écrit :Dur de faire un Top (surtout que je vais en oublier), spontanément je mettrais :

- Mad Max
- Vice-Versa
- Mustang
- Vers l'autre rive
- Cemetery of Splendour
- It Follows
- Kingsman
- Comme un avion
- Dheepan
- Citizenfour

Mentions pour Foxcatcher, l'Homme Irrationnel, Sicario, American Ultra, La Isla Minima, Le Pont des Espions, Red Army, Macbeth...
Juste j'ai oublié le Pont des Espion très bon film aussi mais c'est vrai que l'année dernière a été prolixe en bons films.

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 10 janv. 2016, 14:00
par Yaka
The Hateful 8... :clap: :clap: :clap:

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 10 janv. 2016, 14:39
par canis lupus
Vu aussi Les 8 Salopards hier. J'avais lu quelques critiques assez négatives décrivant ce film comme une grande partie de parlotte suivit d'une brusque séance de tir au pigeon, et donc que c'était extrêmement décevant de la part de Tarantino. Et c'est pas tout à fait faux, du moins pour le découpage en 2 parties de ce film, mais certainement pas pour la conclusion. Il est vrai que les premiers 3/4 du film sont consacrés à des dialogues, et à l'entrée en lisse progressive d"une grande partie des principaux protagonistes. Mais que ces dialogues peuvent être truculents et jouissifs. Les échanges verbaux mitraillent comme une Gatling et cinglent comme un règlement de compte à OK Coral. Samuel L Jackson est au moins aussi excellent, caustique et corrosif que fans Django Unchained, et mon inquiétude des premières secondes de ne pas voir le généralissime Christoph Waltz a complètement disparu dès les premiers mots de Kurt Russel.
Ces deux là se livrent à un véritable festival. Le tout rythmé par les interventions piquantes du punchingball maso Jennifer Jason Leigh (qui au passage n'a pas été épargnée par le temps, même si le rôle ne fait rien pour l'arranger).
Rien que ça justifierai l'intérêt de ce film, mais alors quand Tim Roth et Michael Madsen entrent dans la danse, c'est tout un paquet de cerise sur un gâteau déjà excellent.
Je trouve que réduire la deuxième partie à une simple tuerie est également injustifié, tant la qualité des dialogues perdurent entre (pendant) les tirs.
Si on ajoute des paysages grandioses et sauvages et la musique de Morricone (même si ce n'est pas ce qu'il a fait de mieux), vous comprendrez qu'on passe un excellent moment, et que c'est bien un Tarantino digne de ce nom.
Je privilégie par gout le cinéma d'action, le grand spectacle, aux films intimistes, ou le blabla est roi, mais ici, ce sont les dialogues qui sont l'action. Dans un tout autre style, c'est comme l'effet que les dialogues de Michel Audiard pouvait avoir. Et à la limite, je trouve que dés lors que les flingues commencent à s'exprimer, ça devient peut-être un peu trop gore, et que ça ressemble plus à du Rodriguez qu'à du Tarantino.

J'ai toujours eu du mal avec ces premiers films -avis toujours mitigé sur Pulp Fiction même après plusieurs visionnages, et jamais pu regarder Reservoir Dog ou Jackie Brown entièrement- mais depuis les Kill Bill, c'est un sans faute. Je crois qu'en fait depuis Sergio Léone période western, personne n'a jamais su aussi bien mettre à l'écran les pires ordures, les pires détraqués que Tarantino.

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 10 janv. 2016, 15:38
par Jean-Michel
canis lupus a écrit :[...] Je crois qu'en fait depuis Sergio Léone période western, personne n'a jamais su aussi bien mettre à l'écran les pires ordures, les pires détraqués que Tarantino.
A part peut-être les frères Cohen (mais pas dans toutes leurs réalisations), qui cumulent une belle brochette de trognes et de tarés à leur actif.

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 10 janv. 2016, 16:00
par canis lupus
Jean-Michel a écrit :
canis lupus a écrit :[...] Je crois qu'en fait depuis Sergio Léone période western, personne n'a jamais su aussi bien mettre à l'écran les pires ordures, les pires détraqués que Tarantino.
A part peut-être les frères Cohen (mais pas dans toutes leurs réalisations), qui cumulent une belle brochette de trognes et de tarés à leur actif.
Mouais, si on veut, mais c'est pas du tout pareil. Pour moi, les frères Coen ont pour angle d’approche plutôt le pov' type, le raté. Tarantino (et Léone pour ses westerns) ont privilégié l'angle d'approche de l'ordure, du salopard.

Autre grosse différence, je ne supporte absolument pas le cinéma des frères Coen. Ils arrivent même à me faire désaimer des acteurs que j'apprécie par ailleurs. A l'exception du film True Grit, mais c'est un remake d'une excellent film avec The Duke et qu'il on réussi à ne pas trop abimer.

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 10 janv. 2016, 16:04
par pompix
canis lupus a écrit :Vu aussi Les 8 Salopards hier. J'avais lu quelques critiques assez négatives décrivant ce film comme une grande partie de parlotte suivit d'une brusque séance de tir au pigeon, et donc que c'était extrêmement décevant de la part de Tarantino. Et c'est pas tout à fait faux, du moins pour le découpage en 2 parties de ce film, mais certainement pas pour la conclusion. Il est vrai que les premiers 3/4 du film sont consacrés à des dialogues, et à l'entrée en lisse progressive d"une grande partie des principaux protagonistes. Mais que ces dialogues peuvent être truculents et jouissifs. Les échanges verbaux mitraillent comme une Gatling et cinglent comme un règlement de compte à OK Coral. Samuel L Jackson est au moins aussi excellent, caustique et corrosif que fans Django Unchained, et mon inquiétude des premières secondes de ne pas voir le généralissime Christoph Waltz a complètement disparu dès les premiers mots de Kurt Russel.
Ces deux là se livrent à un véritable festival. Le tout rythmé par les interventions piquantes du punchingball maso Jennifer Jason Leigh (qui au passage n'a pas été épargnée par le temps, même si le rôle ne fait rien pour l'arranger).
Rien que ça justifierai l'intérêt de ce film, mais alors quand Tim Roth et Michael Madsen entrent dans la danse, c'est tout un paquet de cerise sur un gâteau déjà excellent.
Je trouve que réduire la deuxième partie à une simple tuerie est également injustifié, tant la qualité des dialogues perdurent entre (pendant) les tirs.
Si on ajoute des paysages grandioses et sauvages et la musique de Morricone (même si ce n'est pas ce qu'il a fait de mieux), vous comprendrez qu'on passe un excellent moment, et que c'est bien un Tarantino digne de ce nom.
Je privilégie par gout le cinéma d'action, le grand spectacle, aux films intimistes, ou le blabla est roi, mais ici, ce sont les dialogues qui sont l'action. Dans un tout autre style, c'est comme l'effet que les dialogues de Michel Audiard pouvait avoir. Et à la limite, je trouve que dés lors que les flingues commencent à s'exprimer, ça devient peut-être un peu trop gore, et que ça ressemble plus à du Rodriguez qu'à du Tarantino.

J'ai toujours eu du mal avec ces premiers films -avis toujours mitigé sur Pulp Fiction même après plusieurs visionnages, et jamais pu regarder Reservoir Dog ou Jackie Brown entièrement- mais depuis les Kill Bill, c'est un sans faute. Je crois qu'en fait depuis Sergio Léone période western, personne n'a jamais su aussi bien mettre à l'écran les pires ordures, les pires détraqués que Tarantino.
Plutôt de ton avis, un peu mou de prime abord, la mise en place dure au moins les 2/3 (voire 3/4) du film, sur 2h45 c'est quelque chose... Mais l'ambiance est terrible, la musique, les décors, les personnages, les costumes, les dialogues, puis tout s’accélère et on se sent un peu consolé du manque de la première grosse partie.

En revanche, je suis fan absolu du triptyque Reservoir dogs/Pulp fiction/Jackie Brown qui pour moi reste toujours indétrôné !


En dehors de ça, j'ai enfin vu Wiplash, vraiment puissant ! :clap:

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 10 janv. 2016, 17:00
par dede
Jean-Michel a écrit :
canis lupus a écrit :[...] Je crois qu'en fait depuis Sergio Léone période western, personne n'a jamais su aussi bien mettre à l'écran les pires ordures, les pires détraqués que Tarantino.
A part peut-être les frères Cohen (mais pas dans toutes leurs réalisations), qui cumulent une belle brochette de trognes et de tarés à leur actif.
Oui, j'adore les films des frangins (enfin, les vieux, puisque je n'en ai plus vu depuis un bail). Et certains de leurs ratés/pauvres types sont quand même de belles ordures (cf. Fargo).

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 10 janv. 2016, 17:29
par pompix
C'est net que Fargo fait fort là-dessus !

Re: Et le cinoche alors ?

Publié : 10 janv. 2016, 18:27
par Jean-Michel
Jackie Brown n'a pas très bien vieilli, je trouve. Un peu "Starsky & Hutch", dans l'esthétique... Mais l'intrigue tient la route.
Reservoir Dogs, je m'étais un peu ennuyé, mais il garde une place un peu à part dans mon coeur : c'est ma mère qui m'avait entrainé le voir à sa sortie, et un premier contact avec Steve Buschemi, Keitel & co, ça laisse des traces !
Pulp Fiction, c'est long, mais c'est bon !

C'est vrai que les frères Coen privilégient les "pôv' types", là où les méchants de Tarantino ont toujours du panache, même lorsqu'ils dégoisent sur les qualités respectives du "Quarter Pounder with Cheese" et du "Royal Cheese". Mais c'est aussi ce qui fait l'attrait respectifs des uns et des autres. Les zhéros des Coen sont tristement, indécrottablement, pathétiquement, tragiquement... normaux. Englués dans une normalité crasse, médiocre, dont-ils n'arrivent pas à s'extraire. Ils subissent le monde. Et lorsqu'ils tentent quelque chose pour changer le cours des choses (en général un meurtre, ou un enlèvement, ou une opération financière juteuse, ou les 3), ça foire lamentablement. Invariablement. C'est comme ça dans Sang pour sang, dans Arizona Junior, dans The Barber, dans Fargo, dans Ladykillers (mais l'original est déjà comme ça).
Cela dit, de temps en temps, ils se ménagent comme des "respirations" réjouissantes dans leurs filmographies. Des films qui finissent bien. "Intolérable cruauté" est un bijou dans le genre (et Catherine Zeta-Jones est un bijou dans le genre). "Big Lebowski" idem. Et dans une autre veine, "Mort sur le grill", avec Sam Raimi aux commandes.