Re: Panam'Malt Club
Publié : 16 avr. 2012, 10:30
Jolie liste, vous avez du passer un grand moment!
Information sur les distilleries d'Ecosse et leur whisky
https://www.whisky-distilleries.info/Forum/
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dede a écrit :Et oui. Vous êtes entrés bourrés d'a priori. Et vous êtes sortis pareils, mais sans les a priori, c'est ça ?
Alors ça, j'arrête pas de le dire à chaque fois, mais c'est la faute des autres, ils amènent plein de bouteilles alors que cette fois encore, je m'étais contenté de n'en amener que 13.pompix a écrit :22 tourbés et pas des plus légers... les malades !!!
Sisi, ils le sont bien, mais c'est hyper léger, ou plutôt tout en finesse, ça sous-tend les autres arômes/saveur plutôt que de s'imposer. Du coup, c'est très facile de passer à côté.pompix a écrit :Edit : Ok, le Ledaig 73 et le Brora ne sont pas tourbés...
Vi, ce fut mieux que pas mal, et pas uniquement grâce aux seuls liquides.mars a écrit :Jolie liste, vous avez du passer un grand moment!
Pas d'apriori pour ma part, même si plusieurs de mes propres whiskys m'ont surpris (comme souvent dans ce genre de dégustations en groupe). Quand à l'état à la sortie, j'étais beaucoup plus fatigué, voir abruti, que saoul. Heureusement que j'étais accompagné au retour, ça aurait été franchement dur, sinon.dede a écrit :Et oui. Vous êtes entrés bourrés d'a priori. Et vous êtes sortis pareils, mais sans les a priori, c'est ça ?
Méa Culpa, je suis arrivé bon dernier ce coup-ci, mais c'est uniquement parce que je suis le seul à avoir respecter les consignes de notre hôte.caribou a écrit :Sacrée liste! Vous avez passé combien de temps pour déguster tout ça?
Euh ... couché à 5h00, premier réveil à 8h00 et levé à 9h00 ... j'étais pas vraiment frais le dimanche, moi. Juste le temps de comater devant le GP, d'aller chercher du pain, de prendre le p'tit déj', puis à force d'en avoir marre de comater, je suis aller faire une petite sieste sur les 13/14h00 pour en émerger vers 18h30. Petite la sieste, quoi.nulty a écrit :Oui, et puis le matin on est frais et dispo en plus !
Je crois qu'on s'est quitté plus près des 5h que des 4h puisque Damien m'a déposé chez moi entre 5h15 et 5h30.canis lupus a écrit : Méa Culpa, je suis arrivé bon dernier ce coup-ci, mais c'est uniquement parce que je suis le seul à avoir respecter les consignes de notre hôte.![]()
On a attaqué vers 8h30/9h00 pour finir vers les 4h00 du mat' passés.
Mouais, on a pas laissé grand chose dans le blend de la soirée. Je n'avais jamais vu une bouteille aussi peu remplieRX21 a écrit :Coté dégustation on s'est comporté en véritables pros puisqu'on a recraché l'essentiel des whiskies ce qui nous a permis de conserver suffisamment de capacités gustatives pour finir le panel.
C'est ce que j'allais dire. D'habitude, on remplit au moins une bouteille. La, on a tout juste du arriver à la moitié. Bon, en même temps, les deux spittoons était bien remplis, eux.Piksi a écrit :Mouais, on a pas laissé grand chose dans le blend de la soirée. Je n'avais jamais vu une bouteille aussi peu remplieRX21 a écrit :Coté dégustation on s'est comporté en véritables pros puisqu'on a recraché l'essentiel des whiskies ce qui nous a permis de conserver suffisamment de capacités gustatives pour finir le panel..
Un grand merci à tous et en particulier à Régis pour son accueil et sa patience (j'ose pas imaginer commet il a pu se lever quelques heures plus tard pour ouvrir la magasinnulty a écrit :Bonjour tout le monde !
Nous étions réunis hier chez Régis à Bécons pour une nouvelle soirée Panam'Malts dont le thème était les Sherry tourbés écossais.
Présents : Régis, son cousin Pascal (et sa compagne dont j'ai oublié le nom dsl), Damien, Goran, Raymond, Hervé, Guillaume, Christophe, Xavier Pascal et moi.
Vi, ça a été le premier morceau de bravoure et d'humour que l'organisation de ce set. Quand je suis arrivé (avec mes deux gros sacs), chacun avait posé ses bouteilles sur la table. J'ai commencé à sortir les miennes en expliquant devant les mines effarées qu'on était pas obligé de tout boire, mais qu'on allait faire une présélection collégiale. Comme on arrivait pas à se décider, j'ai commencé à essayer de mettre de côté les bouteilles imparables à mon sens et Damien en a fait de même en même temps ... avec les autre bouteilles.nulty a écrit :Nous avons décidé de faire cela distillerie par distillerie, quitte à manger un petit quelque chose de temps à autres après les quelques "monstres" de la soirée.
Les fameuses bouteilles de 50cl de Jean Boyer, une expérience qui n'a pas convaincu, malheureusement. Je crois que je n'y était pas revenu depuis son achat et ouverture (sans doute en 2008). J'avais pas ce profil là en tête, et j'ai plutôt été agréablement surpris, même si je l'ai trouvé un poil chaud et rugueux en bouche, à la limite de l'alcooleux. Peut-être aussi parce que c'était le starter ?nulty a écrit :Bowmore 2001-2007, Jean Boyer, Best Casks of Scotland, 43%
N : fermier, foin, tabac, herbacé, presque poussiéreux. Des fruits discrets à l'aération.
B : sèche et astringente, encore sur des notes fermières. Un peu faiblarde, aqueuse. La tourbe ressort plus.
F : courte et pas très expressive.
En fait, on est pas loin d'avoir fait un FtF là (âge et époque comparable, et même type de fut). On les a passé dans l'ordre croissant du taux d'alcool, mais après coup, peut-être aurait-on du les inverser ?nulty a écrit :Bowmore 09/1999-09/2006, Eilan Gillan Single Cask, 46%
N : pas de tourbe ou presque. Boîte d'allumettes, souffre, carton. Pas terrible.
B : gras pour la texture mais aqueux pour les saveurs ... Fumée, Tucs au bacon.
F : retour du souffre, herbes sèches.
Vi, vraiment bizarre celui-là, on peut dire qu'il n'usurpe pas son nom, tant on ne sait pas trop ou il nous emmène. J'ai bien aimé, mais c'est vrai que pour y reconnaitre un Bowmore, faut pratiquer les arts divinatoires.nulty a écrit :Bowmore 12yo Enigma, OB Travel Retail, 40%
N : vieux choux de Bruxelles, liège, caoutchouc, tomate sèche, chicorée, vinaigre balsamique, torréfaction.
B : surdiluée et pas franchement longue. Un joli boisé, fin, retour du vinaigre balsamique. Vieille menthe. Fondu.
F : plutôt courte et végétale.
Déroutant, atypique, et cela se retrouve au niveau des avis ...
Ça fait plusieurs fois ces derniers temps que lit des louanges pour les Bowmore Darkest, et ça m'étonne toujours un peu. Non que je les trouve mauvais, ni même moyen, bien au contraire, mais j'ai du mal à m'extasier dessus.nulty a écrit :Bowmore Darkest, OB, 43%
N : gros sherry ici, fruits rouges et fruits secs se disputant la suprématie. Classique et propre. Tourbe légère et florale.
B : punchy, toujours sur un beau sherry, tannique. Violette, tourbe. Manque un peu d'harmonie cependant.
F : belle longueur, savon et violette prenante.
Là, on change de galaxie. C'est toujours au top, même si il m'est apparu plus pointu que dans mes souvenirs. Peut-être une effet collatéral du Darkest ?nulty a écrit :Bowmore 15yo 1995/2010, Nantes Whisky Club, bouteille 32/84, Oloroso, 51,8%
N : puissant et fin. Des noix, des fruits rouges, un sherry plutôt sec. Tourbe. Avec de l'eau : plus frais, réglisse et menthe poivrée.
B : attaque franche, sèche. Fruits rouges, noisettes, fine fumée. Avec de l'eau, plus expressif, plus facile. Vanille fraîche, arômes de torréfaction.
F : long, un peu amère et sèche, austère.
Précis, fin, équilibré.
On a pas mal hésité entre ces deux bêtes de compet', à savoir lequel risquait de marquer l'autre. On s'est basé sur nos souvenirs de l'extrême densité de ce Club 04. Densité qui n'était pas là ce soir là. Pas sur que les passer dans l'ordre inverse n'aurait pas desservi MOS ?nulty a écrit :Bowmore 15yo 1995/2010, Mos pour LMDW Clubs, PX Sherry cask #112, 57,8%
N : bonbon acidulé, nez rhumesque. Fraise, livres, vieux bois, amandes pilées, caoutchouc brûlé, chambre à air.
B : gourmand et épais. Tourbe, rancio, banane flambée, grains de café, noix.
F : long, épicé et liquoreux.
Moins gras, moins tapissant qu'il y a 6 mois.
Honnêtement meilleur que dans les souvenirs ou je le trouvais "empégué" par cette tourbe grasse et envahissante, un peu sur les herbes de Provence, qu'on retrouve souvent dans les Bunnah tourbés de 97. Mais là, non, bien plus fin et léger. Il faut dire qu'on l'a un peu volontairement "sacrifié"pour faire une rupture franche entre les Bowmore et les Caol Ila. Et finalement, il ne s'en est pas si mal sorti.nulty a écrit :Bunnahabhain 9yo 1997 Signatory Vintage Straight from the cask Heavily Peated, 58,4%
N : tourbe sèche, herbacée. Choux et souffre, résine, thé. Trop d’alcool.
B : alcool non maîtrisé, réglisse. Herbacé, cendré, épicé, poivré. Amandes. Tourbe un peu violent, herbale.
F : long et végétal.
C'est vrai que ça couleur paille est très étonnante. On a d'abord pensé que ce "Refill" avait du en voir passer pas mal, de whiskys. Jusqu'à ce que Régis nous emmène sur l'hypothèse d'un Fino, forcément peu colorant, à fortiori dans un "refill". Reste que le côté tendu, herbacé, sec colle bien avec le Fino.nulty a écrit :Caol Ila 7yo 08/2001 – 04/2009, DL Tartan, Refill butts # 5108/9, 40%
N : sherry étonnamment present (par rapport à la couleur). Citron, agrumes, tourbe.
B : un peu trop dilué. Tourbé, herbacé, un peu tendu.
F : pas très long, sec et fumé.
Je l'ai touché il y a environ un mois celui-là, sur whiskyauction. je l'avais goûté le lendemain de la récupération du colis, et il m'était apparu un brin décousu. La, tout est rentré dans l'ordre et ce "petit" whisky s'en sort plutôt bien. Je pense que le nez à besoin de plus de temps pour s'exprimer.nulty a écrit :Caol Ila 1997/2009 G&M Connoisseurs Choice 43%
N : tourbe légère, menthe, foin, malt, pâtissier.
B : tourbe bien présente. Fruits secs, rancio, vanille. Texture crémeuse, épaisse, whisky ample.
F : tourbe encore, belle longueur. Herbes, réglisse.
Celui-ci fait plus que son âge. Après un nez assez quelconque, la belle bouche étonne.
Qu'en dire de plus . Encore un de ces magnifiques Caol Ila de la tranche 25/30 ans. A croire que c'est vraiment la durée de maturation qui convient le mieux à cette distillerie. A moins que cela ne reflète l'époque d'avant sa modernisation ?nulty a écrit :Caol Ila 09/12/1981 – 05/07/2010, G&M Reserve, Refill Sherry Hogshead 6408, 46%
N : fruité, frais, intense. Fruits de la passion, kiwi.
B : belle attaque. La tourbe reste discrète. Toujours fruité, gourmand.
F : très épicée, boisée, un peu sèche. Gingembre.
Un très beau CI.
L'un des tops de cette soirée, assurément. Et si il fallait inventer une sorte de ratio qualité/âge, il remporterait sans doute la palme haut la main. La vivacité et la netteté d'un jeune whisky (à fortiori CS), un alcool très bien intégré (une prouesse vu le taux, ce qui en dit long sur son expressivité), et en même temps, déjà une certaine maturité, une complexité et un équilibre qu'on rencontre rarement chez un 7yo.nulty a écrit :Port Charlotte 06/12/2001 – 03/2009, MoS, Cask #829, bouteille 145/313, 66,2%
N : brioche chaude, fermier, vieux cuir. Carné, tourbé à l’aération. Fraîcheur mentholée. Avec de l’eau, il est plus fermier.
B : l’alcool est bien maîtrisé mais reste violent. Gras. Caramel sucré, noix, marc, aspect grillé/torréfié, café. Avec de l’eau : devient pâtissier, la texture crémeuse. Plus alcooleux dilué pour certains.
F : tourbé, très long, champignons, sous-bois, terre.
Toujours aussi monstrueux.
Honnêtement, je l'avais amené sans grande conviction,e t sans grand souvenir, m'attendant à ce qu'il soit éjecté à la présélection, mais c'était sans compter la gourmandise des convives. Ben ma fois, c'est pas mal du tout, et tout comme le Bunnah', il a bien rempli son rôle de "re-starter" après le PC.nulty a écrit :Laphroaig 7yo 06/06/2000 – 30/11/2007, SV UCF Refill Butt 3688, bo 36/898, 46%
N : réglisse, tourbe
B : terreuse. Tourbe sèche, fruits secs, sherry, amertume finale.
F : tourbé, fumé, épicé.
La typicité Laphroaig n’est pas là immédiatement, il faut lui laisser le temps de sortir.
Très bon, mais franchement pas dans le profil typique Laphroaig. Mais quand c'est bon, est-ce vraiment important en même temps ?nulty a écrit :Laphroaig 11yo 1999/2011 The Nectar of the DD, Sherry Butt, 59,5%
N : alcool. Pralin, très atypique. Avec de l’eau : plus fermier.
B : réglisse, fruits exotiques, chocolat. Tourbe typique ensuite, marmelade d’oranges. Agrumes.
F : médicinal et long.
Un Laphie très réussi.
L'un des mes coups de cœur de ces derniers mois, je l'avais dégotté lors du dernier salon du whisky chez Julhès. Bien moins fermier que dans mes souvenirs, à l'ouverture, toute fois. Mais ça reste quand même quelque chose.nulty a écrit :Ledaig 1998/2001, W&M Barrel Sélection, Refill Sherry, 46%
N : vineux, fruits confits, bacon, amandes grilléses, genêt, pivoine, chrysanthème, foin. Net, précis et évolutif.
B : fruité et floral. Chocolat. Un peu râpeux et rustique ensuite, sans être désagréable.
F : long et fumé.
Se boit tout seul, joli profil.
Celui-là, je l'ai rentré tout récemment (Février ?), avec ma commande chez Whiskybase. Il s'est calmé depuis ... enfin un peu, car il envoie encore sacrément les watts. pour autant, c'est pas monstrueusement alcoolique non plus, on reste loin d'un Glenfarclass 105.nulty a écrit :Ledaig 9yo 2001/2011, Whisky Doris, Sherry Butt, 192 bo, 60,6%
N : tourbe. L’alcool picote un peu trop.Cire, agrumes confits. Les agrumes (citron) ressortent plus directement après dilution.
B : violente, morsure de l’alcool. Texture grasse. Dilué : trop gras. Rappelle le Laphroaig Quarter Cask. Agrumes, citron.
F : long, fumé, tourbe sèche.
Atypique sans eau, pas forcément accessible, ressemble à un Isaly après dilution. Il est alors plus facile.
Mmm, honnêtement, j'ai plus trop de souvenir de celui-là, sauf qu'il nous a paru moins alcooleux que le précédent, il me semble.nulty a écrit :Ledaig 2005/2010, BBR BOS, #900008, 62,7%
N : superbe, sur les noix, les amandes, le caramel. Sous-bois. Trop boisé pour certains.
B : un peu alcooleux, légère tourbe herbacé, séche. Avec de l’eau : chocolat.
F : long et herbal.
Ne fait pas l’unanimité, trop tendu, direct et jeune pour une partie de l’assemblée.
Je crois m'être quelque peu exprimé sur le bien que je pensait de ce grand whisky. Ben comme prévu, ce saligaud à trouver le moyen de s'ouvrir et de devenir encore meilleur. Ça devrait être interdit par la brigade des mœurs, un truc pareil.nulty a écrit :Ledaig 31yo 04/1973 – 05/2004, Ian MacLeod Chieftain’s, Sherry Hogshead 772, bo 120, 47,8%
N : ananas, rappelle un peu un rhum, cire, anis, cumin, champignons, rancio, cuir.
B : gourmand et ample. On a en plus des fruits exotiques.
F : long et fruité.
Grand whisky.
Ben oui, très beau qu'il est. Pas tellement sur la typicité fermière de Brora, mais plus sur le fruité/floral qui, il me semble, est une autre typicité de cette distillerie qui louche parfois sur sa jumelle Clynelish, comme c'est un peu le cas ici. S'en sort d'autant bien qu'il passe après le démoniaque Ledaig.nulty a écrit :Brora 24yo 1981/2006, Ian MacLeod Dun Bheagan, Fino Sherry #1524, 726 bo, 48,5%
N : fruité, frais, cireux, gourmand. Fruits secs. Herbacé, menthe (mais la tige !).
B : très fruitée. Citron, fumée, fermier. Liqoreux et crémeux.
F : long, épicé, fumé, herbacé.
Très beau Brora.
Celui-là, je pense que je ne vais dorénavant le goûter que quand j'aurais l'occasion de l'amener chez des potes, tant chaque fois je le trouve différent, et bien meilleur que chez moi. Plus "sérieusement", je me rappelle que Mars avait soulevé l'hypothèse que certains whiskys sont très dépendant de ce qui passe avant, et qu'ils s'en sortent bien mieux au cœur ou en fin de set plutôt qu'en starter ou en solo. Ça a l'air d'être le cas de celui-ci. Toujours es-il que les jours ou il est bon, il est franchement bon.nulty a écrit :Port Ellen 1983/2006 Jean Boyer, Best Casks of Scotland, 46%
N : équilibré, tourbe fine, sucrosité, friandise. Cire.
B : belle texture, tourbe, citron, dans la continuité du nez. Fruits exotiques.
F : long et fumé.
Pas très Port Ellenesque mais très réussi.
Très bon, mais effectivement moins "facile" comme profil.nulty a écrit :Port Ellen 26yo 09/1982-07/2009, DL OMC, Refill Butt 5398, 712 bo, 50%
N : sec, austère, tendu. Tourbe, réglisse.
B : tourbe marine, sel, embruns. Mais un peu piquant voire râpeux. Fruits.
F : long, fumé, algues.
Beaucoup plus dans le profil auquel on s’attend de PE.
Une autre des (très) bonnes surprises de cette soirée.nulty a écrit :Port Ellen 24yo 13/10/1982 – 11/2006, Bladnoch, butt #2461, 60,4%
N : sous-bois, bouchon, tabac, cire, cumin
B : mielleux, rond, cireux, encaustique, épices. Gourmand et épais. Fraîcheur mentholée, fruits exotiques.
F : champignons, fumé, une pointe fraîche d’alcool.
Pas de souvenir bien précis non plu, si ce n'est que j'ai vraiment bien aimé.nulty a écrit :On a fini par un Pe2. Certains ont trouvé cela trop marqué par le sherry.
Bouteille dégustée lors de votre soirée :Distillé en avril 1973, embouteillé en mai 2004
Cask strength: 47,8 %
Sherry Hogsheads n° 1711 & 1712
120 bouteilles, non filtré à froid, non coloré
Ce sont les mêmes bouteilles ou non?Ledaig 31yo 04/1973 – 05/2004, Ian MacLeod Chieftain’s, Sherry Hogshead 772, bo 120, 47,8%
Oui. C'est même LA même bouteille.ttn a écrit :Bouteille proposée par RégisBouteille dégustée lors de votre soirée :Distillé en avril 1973, embouteillé en mai 2004
Cask strength: 47,8 %
Sherry Hogsheads n° 1711 & 1712
120 bouteilles, non filtré à froid, non coloréCe sont les mêmes bouteilles ou non?Ledaig 31yo 04/1973 – 05/2004, Ian MacLeod Chieftain’s, Sherry Hogshead 772, bo 120, 47,8%
On peut très facilement s'arranger si tu veuxcanis lupus a écrit :Celui-là, je pense que je ne vais dorénavant le goûter que quand j'aurais l'occasion de l'amener chez des potes, tant chaque fois je le trouve différent, et bien meilleur que chez moi.nulty a écrit :Port Ellen 1983/2006 Jean Boyer, Best Casks of Scotland, 46%
N : équilibré, tourbe fine, sucrosité, friandise. Cire.
B : belle texture, tourbe, citron, dans la continuité du nez. Fruits exotiques.
F : long et fumé.
Pas très Port Ellenesque mais très réussi.