Tout d'abord, un grand merci à Jean-Marie et Linda pour l'organisation et le BBQ.
Merci à Gérard pour avoir autant contribué à ce que tout se passe bien et pour avoir géré 20 zouaves pour le moins indisciplinés. Et pour les toujours succulentes confitures aux whiskys faites maisons, qui sont toujours, années après années, de vrais petites tueries.
)Merci aussi d'avoir permis la présence d'Alain (amor57) parmi nous. Et quand bien même il ne se rappelle pas forcément de certains d'entre nous, ça n'est pas bien grave, et ça n'en diminue pas le plaisir de le revoir.
Merci à l’inénarrable Patrick qui, comme toujours, a partagé avec nous de véritables raretés et morceaux d'histoire. Je n'avais jamais goûté de Madère, et je pense que bien peu de personne ont eu la chance de boire, et surtout de découvrir cette alcool, avec des millésimes 1807, 1820 et 1900. Sans compter les vieux Porto et les magnums de bordeaux des années 60 et 70. Ce diable d'homme a la capacité agaçante de battre en brèche vos certitudes les plus ancrées. Par exemple, depuis mes premières gouttes de vin ingurgitées, il y a moult décennies, j'avais la certitude que le Bordeaux, c'est pas bon, c'est rêche et râpeux, ça n'a quasiment pas de fruits, et ça dégouline de tanins. Ben, là, je ne peux plus dire ça.
Merci à Jean-Michel pour toutes ces succulentes cochonneries et le temps passé à ciseler finement ce qui était aussitôt englouti par la bande d'ogres affamés. Et pour avoir eu la bonne idée de nous permettre de faire connaissance avec Anthony, un personnage des plus intéressant et attachant, avec une vie qui semble remplie comme peut de personne pourrait s'en vanter.
Merci à Dan pour m'avoir permis de combler une autre de mes lacunes gastronomiques, à savoir le Haggis, et pour une première, c'est une réussite, c'est vraiment bien bon. Paradoxalement, alors que les épices sont très subtiles en bouche, ça transforme le premier alcool qui suit, quel qu'il soit, en paquet d'épices en bouches.
Je ne sais s'il faut remercier l'autre Alain (whiseky) de m'avoir permis la troisième découverte de ce weekend, à savoir le Spirytus.
Merci à Raymond d'avoir traîner ma carcasse à l'aller et au retour, et surtout, merci de m'avoir proposer de faire un détour non négligeable pour me déposer chez moi. Ramener 25 bouteilles par les transports en commun aurait été un quelque peu pénible comme façon de terminer ce magnifique weekend.
Merci à Mars pour la corvée de pâtes au saumon, et la corvée de crêpes sans lesquelles le petit déj' du dimanche matin ne serait pas pareil.
Merci à tous pour le partage de victuailles solides et liquides, et, peut-être le plus important finalement, ces moments de convivialités, de bonnes humeurs et de fous rires.
Nous avons encore confirmé les deux adages: "Le gras, c'est la vie", et "La joie de vivre et le jambon"
Pardon à ceux que j'aurais pu oublier, mais la mémoire n'est pas ce qui s'en sort le mieux de ce genre de weekend.