Ce soir, c'était ...
Modérateur : Modérateurs
- Jean-Michel
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Re: Ce soir, c'était ...
Ouf !
Fin des WDTS 5 !
Quel rythme, en cette fin d'année !
Et l'occasion de me couvrir un peu de ridicule sur une bouteille...
Fin des WDTS 5 !
Quel rythme, en cette fin d'année !
Et l'occasion de me couvrir un peu de ridicule sur une bouteille...
Re: Ce soir, c'était ...
Tu nous racontera dès la levée du rideau, ça m'intéresse toujours ce genre de situation.Jean-Michel a écrit :Et l'occasion de me couvrir un peu de ridicule sur une bouteille...
- Jean-Michel
- Maître distillateur

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Re: Ce soir, c'était ...
Oh !
Ca se verra comme le nez au milieu de la figure une fois les résultats publiés sur le site.
Mais je ne regrette rien...
Ca se verra comme le nez au milieu de la figure une fois les résultats publiés sur le site.
Mais je ne regrette rien...
- Mathieutaz13
- Maître distillateur

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Re: Ce soir, c'était ...
vivement qu'on puisse parler de tout ça !
en attendant et pour pas perdre la main :
Inverleven G&M 2001 40°
Nez : doux et gourmand sur les biscuits beurrés avec une pointe de fruits (banane, pomme)
Alcool complètement fondu (bon ok c’est à 40°)
Bouche : c’est très gras avec de la pomme verte, de la vanille, des céréales et une jolie touche d’amande douce
La finale (courte) reste sur la jolie amertume de l’amande en conservant le coté biscuité
Agréable mais un peu simple, on doit cependant s’en lasser rapidement !
84 Pts
Girvan Jean Boyer One shot 1993/2007 46°
Nez : Puissant sur l’essence de térebenthine et un peu de bois brulé.
Pas franchement expressif ni trop enthousiasment !
Bouche : Une fois passé l’attaque trop alcoolisé et la tonne d’épices (copeaux de bois frais) on a une belle rétro olfaction sur la fumée associé à un peu d’iode.
La finale est plus longue que le précédent mais cela ne le sauvera pas à mon gout !
Dommage … 76 Pts
La dégustation provient de samples déjà entamés (merci à Tomy d'ailleurs !) donc potentiellement aérés
en attendant et pour pas perdre la main :
Inverleven G&M 2001 40°
Nez : doux et gourmand sur les biscuits beurrés avec une pointe de fruits (banane, pomme)
Alcool complètement fondu (bon ok c’est à 40°)
Bouche : c’est très gras avec de la pomme verte, de la vanille, des céréales et une jolie touche d’amande douce
La finale (courte) reste sur la jolie amertume de l’amande en conservant le coté biscuité
Agréable mais un peu simple, on doit cependant s’en lasser rapidement !
84 Pts
Girvan Jean Boyer One shot 1993/2007 46°
Nez : Puissant sur l’essence de térebenthine et un peu de bois brulé.
Pas franchement expressif ni trop enthousiasment !
Bouche : Une fois passé l’attaque trop alcoolisé et la tonne d’épices (copeaux de bois frais) on a une belle rétro olfaction sur la fumée associé à un peu d’iode.
La finale est plus longue que le précédent mais cela ne le sauvera pas à mon gout !
Dommage … 76 Pts
La dégustation provient de samples déjà entamés (merci à Tomy d'ailleurs !) donc potentiellement aérés
Re: Ce soir, c'était ...
Ils n'étaient pas vraiment meilleurs à l'ouverture des samples, je crois même que j'ai été plus dur que toi avec les 2. Mais bon c'est toujours intéressant de goûter un Inverleven (distillerie qu'on croise rarement), et un jeune grain (d'une distillerie assez rare aussi d'ailleurs). Tu verras il y aura beaucoup mieux dans les samples que je t'ai envoyés 
Re: Ce soir, c'était ...
Je plussoie. Mais il y a pire comme problèmesJean-Michel a écrit :Ouf !
Fin des WDTS 5 !
Quel rythme, en cette fin d'année !
Sur ce point je ne sais encore rien car je dois encore taper mes notes sur ordinateur et les envoyer.Jean-Michel a écrit :Et l'occasion de me couvrir un peu de ridicule sur une bouteille...
Re: Ce soir, c'était ...
+1tomy63 a écrit :moins marqué sherry, plus puissant, beaucoup plus tourbé, plus marin, plus "fumée de barbecue, bacon"... bref très différent du Laimrig.
l'uigeadail est d'un niveau supérieur : plus complexe, avec une finale bien plus longue
- Mathieutaz13
- Maître distillateur

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- Inscription : 04 juil. 2013, 18:33
Re: Ce soir, c'était ...
J'essaye de monter en gamme doucement, j'ai pas envie de prendre des gouts de luxe trop vitetomy63 a écrit :Ils n'étaient pas vraiment meilleurs à l'ouverture des samples, je crois même que j'ai été plus dur que toi avec les 2. Mais bon c'est toujours intéressant de goûter un Inverleven (distillerie qu'on croise rarement), et un jeune grain (d'une distillerie assez rare aussi d'ailleurs). Tu verras il y aura beaucoup mieux dans les samples que je t'ai envoyés
- L'Affreux Aigle
- Maître distillateur

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- Inscription : 22 déc. 2005, 00:34
Re: Ce soir, c'était ...
Tu commence ton échauffement pour la bouteille anniversaire du site ?ikkakumon a écrit :Un petit dram de cette bouteille à l'ouverture.
A+ !
Re: Ce soir, c'était ...
Quel hasardL'Affreux Aigle a écrit :Tu commence ton échauffement pour la bouteille anniversaire du site ?ikkakumon a écrit :Un petit dram de cette bouteille à l'ouverture.![]()
A+ !
Mons - Belgique
http://whiskybase.com/collection.php?userviewid=5572
http://whiskybase.com/collection.php?userviewid=5572
Re: Ce soir, c'était ...
Un pur hasard, moi aussi j'ai essayé un Inchgower ce soir, le 36y Duncan Taylor 1968/2005, Cask #5575, 46.3% (merci WhiskyWalker pour le sample
).
Nez: Enormément de réglisse, et un genre d'odeur de sirop pharmaceutique. Ca domine tout le reste des pieds et des épaules (je peux quand même déceler du bois et des cendres froides).
Bouche: Dans la lignée du nez: du réglisse à tous les étages. Une fois que j'ai pu en faire abstraction, une douceur boisée se révèle fugacement.
Finale: Le réglisse (what else ?
) envahit la gorge et s'en empare. Une amertume se devine aussi.
Verdict: Plus monolithique sur le réglisse, je vois mal comment ce serait possible. Si vous êtes fan de réglisse, foncez; sinon passez votre
chemin. Personnellement, c'est juste TROP pour moi.
Donc pas de cote, car mon ressenti est purement basé sur mes goûts personnels qui ne sont pas compatibles avec l'amour du réglisse. Mais je n'aime pas du tout du tout du tout...
Nez: Enormément de réglisse, et un genre d'odeur de sirop pharmaceutique. Ca domine tout le reste des pieds et des épaules (je peux quand même déceler du bois et des cendres froides).
Bouche: Dans la lignée du nez: du réglisse à tous les étages. Une fois que j'ai pu en faire abstraction, une douceur boisée se révèle fugacement.
Finale: Le réglisse (what else ?
Verdict: Plus monolithique sur le réglisse, je vois mal comment ce serait possible. Si vous êtes fan de réglisse, foncez; sinon passez votre
chemin. Personnellement, c'est juste TROP pour moi.
Donc pas de cote, car mon ressenti est purement basé sur mes goûts personnels qui ne sont pas compatibles avec l'amour du réglisse. Mais je n'aime pas du tout du tout du tout...
Le blog "wallon" sur le single malt
Mes samples à l'échange / vente (Mises à jour régulières)
"Troll un jour, Troll toujours !"
Mes samples à l'échange / vente (Mises à jour régulières)
"Troll un jour, Troll toujours !"

Re: Ce soir, c'était ...
Micro-verticale de Karuizawa grâce à des samples - il s'agit de premières ouvertures de samples, j'en garde suffisamment pour deux repasses ultérieures, ce sont donc là des premières impressions.
Je ne reviens pas sur les caractéristiques communes des single casks Karuizawa, entre le bois rare, les notes de sherry très prononcées, le vernis, le tabac, la prune, etc. Disons que je mets ici plutôt en évidence les différences entre les uns et les autres.
Karuizawa 1969-2012 cask 8183: on sent bien l'influence du fût de bourbon dès le nez, ce qui n'est pas fréquent chez Karuizawa, mais c'est franchement très agréable. Le palais est légèrement plus sec que ce que le nez pouvait laisser penser, mais tout ça est excellent, sans doute plus "précis" que les Karuizawa de fûts de sherry, presque plus "japonais" j'ai envie de dire. Reste que le prix de la bouteille me paraît trop élevé en regard du contenant. A moins de chercher les infimes variations karuizawesques, ma première impression est qu'on peut s'en passer pour acheter d'autres bouteilles moins chères et tout aussi excellentes.
Karuizawa 1967-2009 cask 6426: c'est la légende (merci JM!), la fameuse bouteille qu'il ne fallait pas rater à l'époque de sa sortie. Et effectivement, on atteint ici la perfection, la typicité parfaite de Karuizawa, tant au nez qu'en bouche - en 2009, il y avait encore très peu d'embouteillages de Karuizawa il me semble, j'imagine la claque que pouvait être l'arrivée de cette bouteille sur le marché. Ce qui me frappe surtout, c'est cet équilibre incroyable en bouche, une petite goutte d'eau pour libérer des notes de sherry (amontillado?) plus fruitées, un régal en bouche. Le maître étalon sans doute pour cette distillerie.
Karuizawa 1971-2013 Noh cask 1842: retour sur un fût de bourbon. Un nez très puissant, très concentré, qui laisse à penser qu'une bouteille une fois ouverte a un gros potentiel d'évolution, pour le moment encore dominé par le vernis. Pareil au palais, c'est puissant, mais ce qui me frappe ici c'est la finale, sublime, où le tabac prend le dessus, entre cigare et tabac à pipe avant allumage, puis soudain un retour de fumée, comme si on avait en même temps le goût du tabac à pipe une fois allumé, cette dualité m'a scotché je dois dire. Le verre vide, quelques minutes plus tard, libère tout d'un coup des notes fruitées inattendues.
En conclusion, trois superbes samples sur lesquels je vais refaire une comparaison pour voir si mes impressions changent.
Et une fois de plus: j'adooooore Karuizawa !
Je ne reviens pas sur les caractéristiques communes des single casks Karuizawa, entre le bois rare, les notes de sherry très prononcées, le vernis, le tabac, la prune, etc. Disons que je mets ici plutôt en évidence les différences entre les uns et les autres.
Karuizawa 1969-2012 cask 8183: on sent bien l'influence du fût de bourbon dès le nez, ce qui n'est pas fréquent chez Karuizawa, mais c'est franchement très agréable. Le palais est légèrement plus sec que ce que le nez pouvait laisser penser, mais tout ça est excellent, sans doute plus "précis" que les Karuizawa de fûts de sherry, presque plus "japonais" j'ai envie de dire. Reste que le prix de la bouteille me paraît trop élevé en regard du contenant. A moins de chercher les infimes variations karuizawesques, ma première impression est qu'on peut s'en passer pour acheter d'autres bouteilles moins chères et tout aussi excellentes.
Karuizawa 1967-2009 cask 6426: c'est la légende (merci JM!), la fameuse bouteille qu'il ne fallait pas rater à l'époque de sa sortie. Et effectivement, on atteint ici la perfection, la typicité parfaite de Karuizawa, tant au nez qu'en bouche - en 2009, il y avait encore très peu d'embouteillages de Karuizawa il me semble, j'imagine la claque que pouvait être l'arrivée de cette bouteille sur le marché. Ce qui me frappe surtout, c'est cet équilibre incroyable en bouche, une petite goutte d'eau pour libérer des notes de sherry (amontillado?) plus fruitées, un régal en bouche. Le maître étalon sans doute pour cette distillerie.
Karuizawa 1971-2013 Noh cask 1842: retour sur un fût de bourbon. Un nez très puissant, très concentré, qui laisse à penser qu'une bouteille une fois ouverte a un gros potentiel d'évolution, pour le moment encore dominé par le vernis. Pareil au palais, c'est puissant, mais ce qui me frappe ici c'est la finale, sublime, où le tabac prend le dessus, entre cigare et tabac à pipe avant allumage, puis soudain un retour de fumée, comme si on avait en même temps le goût du tabac à pipe une fois allumé, cette dualité m'a scotché je dois dire. Le verre vide, quelques minutes plus tard, libère tout d'un coup des notes fruitées inattendues.
En conclusion, trois superbes samples sur lesquels je vais refaire une comparaison pour voir si mes impressions changent.
Et une fois de plus: j'adooooore Karuizawa !
-
WhiskyWalker
- Maître distillateur

- Messages : 742
- Inscription : 05 août 2005, 11:23
Re: Ce soir, c'était ...
Je ne l'avais pas noté? C'est un réglisse Wood finish...donc c'est normal!Bishlouk a écrit :Un pur hasard, moi aussi j'ai essayé un Inchgower ce soir, le 36y Duncan Taylor 1968/2005, Cask #5575, 46.3% (merci WhiskyWalker pour le sample).
Nez: Enormément de réglisse, et un genre d'odeur de sirop pharmaceutique. Ca domine tout le reste des pieds et des épaules (je peux quand même déceler du bois et des cendres froides).
Bouche: Dans la lignée du nez: du réglisse à tous les étages. Une fois que j'ai pu en faire abstraction, une douceur boisée se révèle fugacement.
Finale: Le réglisse (what else ?) envahit la gorge et s'en empare. Une amertume se devine aussi.
Verdict: Plus monolithique sur le réglisse, je vois mal comment ce serait possible. Si vous êtes fan de réglisse, foncez; sinon passez votre
chemin. Personnellement, c'est juste TROP pour moi.
Donc pas de cote, car mon ressenti est purement basé sur mes goûts personnels qui ne sont pas compatibles avec l'amour du réglisse. Mais je n'aime pas du tout du tout du tout...
Re: Ce soir, c'était ...
WhiskyWalker a écrit :Je ne l'avais pas noté? C'est un réglisse Wood finish...donc c'est normal!Bishlouk a écrit :Un pur hasard, moi aussi j'ai essayé un Inchgower ce soir, le 36y Duncan Taylor 1968/2005, Cask #5575, 46.3% (merci WhiskyWalker pour le sample).
Nez: Enormément de réglisse, et un genre d'odeur de sirop pharmaceutique. Ca domine tout le reste des pieds et des épaules (je peux quand même déceler du bois et des cendres froides).
Bouche: Dans la lignée du nez: du réglisse à tous les étages. Une fois que j'ai pu en faire abstraction, une douceur boisée se révèle fugacement.
Finale: Le réglisse (what else ?) envahit la gorge et s'en empare. Une amertume se devine aussi.
Verdict: Plus monolithique sur le réglisse, je vois mal comment ce serait possible. Si vous êtes fan de réglisse, foncez; sinon passez votre
chemin. Personnellement, c'est juste TROP pour moi.
Donc pas de cote, car mon ressenti est purement basé sur mes goûts personnels qui ne sont pas compatibles avec l'amour du réglisse. Mais je n'aime pas du tout du tout du tout...
Plutôt intéressant ce machin. (j'adore la réglisse
Charleroi, Belgique


