Ma réponse est oui.Jean-Michel a écrit :Après, savoir si du point de vue du process industriel, il existe 1 ou 10 façons de générer ces arômes, ma réponse sera claire et directe : "Euhhh... Bin... Bof..."
La provenance et l'âge de la tourbe utilisée infulencent sur ces facteurs. Donc un facteur influencable à la base par le choix de la tourbe.
Un facteur purement industriel est constitué par la température de combustion de la tourbe.
Les phénols sont surtout générés à une températite entre 200 et 850 °C. Différentes températures génèrent différentes composantes majoritaires des phénols.
Des "kréosoles" (notes de cautchouk, soufre) se constituent à des températures plus élevées, des "guajacoles" (notes de fumée) se constituent à des températures plus basses. Pour arrriver à des températures plus basses, on ajoute p.e.x. de la tourbe moulue humide. Pour avoir des températures plus élevées on ajoute des blocs de tourbe plus grands. D'autres composantes des phénols génèrent des notes épicées et sucrées / douces (également à des températures plus élevées si je ne me trompe pas) et d'autres p.ex. des notes vanillées.
[informations issues e.a. d'un interview avec Julia Nourney]


